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L’essentiel à retenir sur les protéines

L’essentiel à retenir sur les protéines

Les protéines sont à la base de la vie. Elles se distinguent en effet des autres nutriments par la présence de composés azotés au sein de structures unitaires, les acides aminés. Votre corps renouvelle en permanence une partie de ses protéines, c’est que l’on nomme le turn-over protéique, expliquant la nécessité de consommer quotidiennement des protéines alimentaires pour assurer un état nutritionnel optimal. L’organisme humain utilise 22 acides aminés différents, dont 8 d’entre-eux (à 9 selon l’âge) sont qualifiés d’essentiels dans la mesure où ils doivent absolument être apportés par l’alimentation faute de synthèse endogène. A quoi servent les protéines ?  Le terme de protéines est souvent associé aux muscles. Elles sont en effet indispensables à leur entretien et à leur développement, mais elles jouent bien d’autres rôles tout aussi essentiels à votre santé. Elles participent par exemple à la construction du tissu musculaire, du collagène, de la trame osseuse, au transport des nutriments, à la synthèse d’hormones, des anticorps du système immunitaire ou encore de l’ADN. Elles peuvent également être utilisées comme source énergétique en cas de déficit d’apport calorique, comme dans le cadre d’un régime amincissant par exemple (l’objectif est de minimiser ce rôle pour préserver les protéines et les consacrer prioritairement aux autres rôles). Quels sont vos besoins en protéines ?  Pour répondre à ce turn-over quotidien, vos besoins sont d’environ 1 à 1,2g de protéines par kg de poids corporel (les besoins...

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Posté le 14 Sep, 2018 dans Articles Santé, Conseils en santé et nutrition au quotidien | 7 commentaires

Protéines, comment les choisir et les consommer au quotidien ?

Protéines, comment les choisir et les consommer au quotidien ?

J’ai eu l’occasion de vous présenter les rôles des protéines sur la santé dans un précédent article (Que faut-il savoir sur les protéines ?). Voici ici mes conseils pratiques.   Privilégier la consommation de protéines au petit-déjeuner L’apport de protéines le matin favorise votre satiété, votre vigilance, la bonne gestion de votre poids et votre motivation. Je vous conseille donc de consommer 1 à 2 portions des aliments suivants pour bénéficier d’une quantité significative de protéines (par exemple 2 œufs ou 1 œuf et 30 g de fromage de chèvre) : Un œuf à la coque ou mollet. Le jaune dur ou l’œuf frit (omelette, œuf au plat, etc.) est plus long à digérer et la qualité des protéines se trouve légèrement altérée par la cuisson. Attention toutefois aux hypersensibilités alimentaires aux protéines de l’œuf, relativement fréquentes. Par ailleurs, des données récentes amènent à conseiller aux personnes diabétiques de limiter leur consommation à 3 ou 4 oeufs par semaine. En cas d’excès de cholestérol, consommer un oeuf quotidiennement au petit déjeuner ne pose pas de problème dans la majorité des situations (voir mon article : Mangez des oeufs au petit déjeuner). Si vous en consommez, un produit laitier non sucré, sous forme fermentée de yaourt ou de fromage (à base de lait de chèvre, de brebis ou de soja selon votre tolérance, 1 à 2 par jour maximum). Les yaourts de coco...

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Posté le 14 Sep, 2018 dans Conseils en santé et nutrition au quotidien | 2 commentaires

Que faut-il savoir sur les protéines ?

Que faut-il savoir sur les protéines ?

Lorsque l’on parle de protéines, on pense bien souvent aux muscles ou à la viande. Or, au-delà d’être apportées par de nombreux aliments animaux comme végétaux, les protéines jouent des rôles multiples sur la santé. Toutes vos cellules, vos hormones, vos enzymes, les anticorps de votre système immunitaire ou encore vos neuromédiateurs sont en effet constitués d’acides aminés. Toutes les protéines se valent-elles ? Quels sont les risques d’un manque ou au contraire d’un excès de protéines ? Comment équilibrer les différentes sources protéiques ? Voyons ceci en détails. Comment sont organisées les protéines ?  L’acide aminé est la structure unitaire des protéines. Il constitue des peptides lorsque l’enchaînement d’acides aminés est inférieur à 10, des polypeptides quand l’enchaînement se situe entre 10 et 50. Lorsque celui-ci est supérieur à 50, que la molécule se replie sur elle-même pour obtenir une forme spécifique et qu’éventuellement plusieurs chaînes peptidiques s’associent entre elles, on parle alors de protéines. Pour être fonctionnelle, une protéine ne se contente pas d’être un simple enchaînement d’acides aminés. Ce dernier représente la structure primaire de la protéine. La façon dont elle se replie localement et dans l’espace forme respectivement les structures secondaires et tertiaires, l’association possible de plusieurs peptides représentant enfin la structure quaternaire. Certains nutriments peuvent interagir pour stabiliser la structure protéique, à l’image du Zinc ou du soufre à l’origine des ponts disulfure. Imaginez une pelote de laine...

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Posté le 13 Sep, 2018 dans Conseils en santé et nutrition au quotidien | 1 commentaire

Hydratation à l’effort : pourriez-vous mourir à vouloir trop bien faire ?

Hydratation à l’effort : pourriez-vous mourir à vouloir trop bien faire ?

Crédit photo : Thierry Sourbier. Quel titre racoleur, allez-vous peut-être penser… et bien, pas tant que ça, le sujet est sérieux si vous êtes pratiquant d’épreuves de longue durée. En effet, alors qu’un des préceptes de la nutrition sportive conventionnelle depuis les années 80 est de boire abondamment pour prévenir la déshydratation (et il l’est encore pour beaucoup), un autre courant évoque le revers possible de cette médaille. A vouloir suivre ce conseil de manière consciencieuse, vous pouvez en effet « trop » boire et provoquer ce que l’on appelle une hyponatrémie, non seulement délétère sur les performances (1), mais potentiellement fatale, à l’image des deux décès survenus lors du marathon de Boston en 2002 (2). On estime ainsi que 10 à 20% des marathoniens seraient concernés, voire 30% dans le cadre de la pratique d’ultra-endurance (3-5). Lors du triathlon d’Hawaï en 1984, l’hyponatrémie avait par exemple touché 29 % des finishers. Cette problématique des quantités optimales de liquide à boire au cours de l’effort d’ultra-endurance a été évoqué lors d’un consensus en 2015, dont les conclusions du Dr Hew-Butler ont fait l’objet d’un certain pavé dans la mare au regard des conseils conventionnels (3).     Etat d’hydratation chez 124 coureurs d’un ultra-trail de 250 km (47) Quand vous courez, vous perdez de l’eau à travers la transpiration. Mais pas seulement. Véritable mécanisme de protection de l’organisme pour éviter l’augmentation...

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Posté le 1 Juin, 2018 dans Les conseils sur la nutrition, la micronutrition et le sport, Non classé, Pendant l'effort | 9 commentaires

6 (vraies) raisons pouvant justifier un régime sans gluten

6 (vraies) raisons pouvant justifier un régime sans gluten

Vous êtes très nombreux à vous demander si cette histoire de régime sans gluten se justifie réellement ou si ce n’est finalement qu’un phénomène de mode dont profiterait une partie de l’industrie agro-alimentaire. Voici donc un état des lieux face à cette cacophonie nutritionnelle. Il n’a, bien sûr, aucune prétention à se vouloir exhaustif et immuable, certains propos seront probablement remis en question dans le temps, notamment du fait de l’évolution des connaissances sur le microbiote. Si vous souhaitez aller à l’essentiel Qu’est-ce que le gluten ? Vous l’avez sans doute déjà lu, gluten vient de « glu » signifiant colle. Il s’agit de la réserve protéique nécessaire à la germination du grain. Plus précisément, le gluten est la fraction insoluble des protéines, elle-même constituée de deux sous-unités : les prolamines et les glutélines. Dans le cas du blé, la céréale aujourd’hui au cœur du sujet, il s’agit respectivement des gliadines et des gluténines. La fraction protéique incriminée dans la maladie cœliaque et les hypersensibilités au gluten est celle des prolamines, présente sous différentes formes : alpha-gliadine dans le cas du blé, sécaline dans le cas du seigle et hordénine dans le cas de l’orge (le maïs contient de la zénine pouvant également générer une réaction). L’avoine est un cas plus spécifique. Issu de la famille des avénées, il contient de l’avénine pouvant également entraîner une réaction cœliaque, notamment en fonction de l’origine de...

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Posté le 13 Mar, 2018 dans Actualités, Santé | 6 commentaires

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