La santé
par la nutrition

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Actualités média

Actualités média

Voici quelques médias dans lesquels j’ai eu le plaisir d’intervenir au cours des dernières semaines :   RTL – On est fait pour s’entendre 13 juin 2016 Emission radio animée par Flavie Flament, sur le thème « Le culte du corps » : le replay est à visionner ici     Okapi – Avril 2016 Article sur l’intérêt nutritionnel des œufs   Endurance Mag – Juillet 2016 Article sur la nutrition optimale pour bien récupérer     Féminin bio : Mai 2016 Article sur les méthodes naturelles pour un ventre plat     Fitness Heroes – Podcast Retrouvez le podcast réalisé par l’équipe de Fitness Heroes par ici Le Podcast Fitness Heroes | Épisode 02 | Anthony...

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Posté le 5 Juil, 2016 dans Actualités | 0 commentaires

Programme alimentaire pour un triathlon

Programme alimentaire pour un triathlon

Que manger pendant un triathlon ? Faut-il prendre des gels ? Que boire à pied ? Autant de questions que se posent la plupart des triathlètes souhaitant optimiser leur stratégie nutritionnelle le jour de la course. Toutefois, le triathlon faisant partie des sports suscitant le plus d’intérêts de la part des marques de produits énergétiques, il devient bien souvent difficile de distinguer ce qui relève du besoin physiologique du discours marketing. Voici donc mes conseils pour optimiser votre stratégie nutritionnelle à l’approche d’un triathlon, du S à l’Ironman, avec mon regard de pratiquant autant que de professionnel. Le triathlon fait partie des sports combinant de nombreuses contraintes nutritionnelles – digestives, hydriques et bien sûr énergétiques – aux effets variables en fonction du type d’épreuve (S, M, L ou Ironman). Nombreux sont les triathlètes s’interrogeant sur l’intérêt du régime dissocié pour optimiser les réserves de glycogène : pour faire simple, aucune utilité pour des distances S ou M. Son intérêt apparaît pour des distances supérieures : Half, L ou Ironman. Voyons tout ceci en détails.   Phase 1 : de J-7 à J-5 Cette première phase est réservée à des épreuves d’une durée minimale de 4h, soit à partir du Half. Elle reprend les principes du régime dissocié, toutefois fortement actualisé selon les connaissances scientifiques de ces dernières décennies. On profite ici de ce que l’on nomme la fenêtre métabolique, cette période spécifique de quelques heures suivant un effort au terme...

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Posté le 8 Avr, 2016 dans Les conseils sur la nutrition, la micronutrition et le sport, Pendant l'effort | 3 commentaires

L’alimentation, un remède aux anti-inflammatoires

L’alimentation, un remède aux anti-inflammatoires

Constat malheureusement évident : la population sportive consomme, car c’est bien là le terme, davantage d’anti-inflammatoires que la population générale, d’autant plus facilement que nombre d’entre eux sont désormais accessibles sans ordonnance. Au même titre que les antiasthmatiques ou les antiallergiques, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont en effet utilisés selon une fréquence 2 à 4 fois plus importante dans les populations sportives (1). L’incidence précise de cette pratique demeure difficile à évaluer, mais le recueil d’informations lors de contrôles anti-dopage, des enquêtes ciblées auprès des médecins d’équipes lors de championnats officiels ou l’interrogatoire de sportifs lors de compétitions permet malgré tout de se faire une idée. Une étude de 2001 met en évidence une positivité de substances antalgiques dans l’urine de 11,5% des athlètes participant à un trail (2). Lors d’un Ironman, parmi les 26 % de participants ayant accepté d’être interrogés sur leur prise de médicaments, 59,9% ont pris des AINS dans les 3 mois qui précédèrent le course, 25,5% la veille de la course, 17 ,9 % juste avant la course et 47,4% pendant la course. Parmi ceux qui en ont consommé durant les 3 mois précédents, 7,7% en prenaient quotidiennement et 8,7% toutes les semaines (3). Enfin, une étude menée auprès de cyclistes révèle une prise par « seulement » 24% du peloton (4). Pourquoi l’inflammation est-elle au cœur des débats ? L’exercice régulier, notamment en phase excentrique ou...

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Posté le 25 Mar, 2016 dans Au quotidien, Les conseils sur la nutrition, la micronutrition et le sport | 4 commentaires

La période hivernale, l’occasion du check-up

La période hivernale, l’occasion du check-up

Chouchoutez votre foie Malgré sa faible taille, le foie est un organe essentiel au maintien d’une santé optimale et d’une pleine vitalité. Il assure en effet le dur labeur de retraiter la plupart des molécules étrangères à l’organisme et de filtrer en permanence le sang circulant dans l’ensemble de l’organisme. Les cellules qui le constituent – les hépatocytes – bénéficient pour ce faire d’une longue durée de vie, de l’ordre d’une année voire de 500 jours, et d’une capacité importante de régénération. Et quant on connaît le niveau d’exposition du foie à ce que l’on nomme les xénobiotiques – médicaments, hormones, antibiotiques contenus dans les viandes industrielles, alcool, tabac, pilules contraceptives, pesticides, herbicides, gaz d’échappement, métaux lourds, phtalates, bysphénol, additifs alimentaires, solvants, détergents, etc. – autant dire que l’on donne du fil à retorde à notre foie ! Il peut alors s’en suivre une perte de vitalité générale et une altération des performances. L’entrée dans l’hiver est donc à ce titre idéale pour relancer de manière optimale les fonctions de détoxication du foie. Le statut micronutritionnel est à ce titre essentiel : caroténoïdes, Zinc, Manganèse, Cuivre, Sélénium, acides aminés (méthionine, cystine,  glutamine, arginine), oligo-éléments, Magnésium et vitamines du groupe B sont autant de micronutriments bénéfiques. Ainsi mettez de la couleur dans vos assiettes ! Mangez du brocoli, des choux, du curcuma, de l’ail, des fruits et des légumes de saison d’origine biologique, crus...

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Posté le 15 Déc, 2015 dans Au quotidien | 1 commentaire

Protéines animales et environnement : faut-il choisir?

Protéines animales et environnement : faut-il choisir?

S’il existe un nutriment attribué aux muscles, ce sont bien les protéines. Et effectivement, il s’agit d’un constituant majeur du tissu musculaire, dont les apports méritent d’être optimisés au quotidien lorsque l’on s’intéresse à la pratique sportive, quand on veut mincir ou tout simplement prendre soin de sa santé. L’amincissement et la pratique régulière d’une activité physique engendrent en effet une augmentation des besoins théoriques. Ce raisonnement est physiologique et fait, en toute logique, l’objet des principales recommandations nutritionnelles. Oui, mais. Si l’on porte un regard plus global sur les rôles de l’alimentation, dans une dimension collective, la situation n’est alors plus si simple. En effet, au regard de l’évolution de la démographie et de la tendance actuelle de la population mondiale à augmenter ses apports en protéines animales, ça va finir par coincer…  Alors que les projections nous amènent à plus de 9,6 milliards d’habitants sur la planète en 2050, le maintien d’une telle consommation de protéines animales est en effet une impasse écologique. A l’échelle de l’humanité, réviser à la baisse la consommation de protéines animales est donc indispensable : mais alors, quelles solutions envisager ? Voyons tout ceci en détails.   Pourquoi parler d’enjeu mondial ? C’est un vrai sujet. Avant tout car nous faisons partie de cette grande communauté qu’est l’humanité. Il est donc de notre responsabilité de nous interroger a minima sur les effets collectifs que peuvent engendrer...

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Posté le 28 Sep, 2015 dans Articles Santé, Au quotidien, Les conseils sur la nutrition, la micronutrition et le sport | 5 commentaires

Les 9 erreurs à éviter avant une course d’endurance

Les 9 erreurs à éviter avant une course d’endurance

L’échéance est proche. Votre stratégie nutritionnelle est calée. Je dis souvent en conférence que la nutrition au cours de l’effort ne permet pas de gagner une course mais qu’elle peut la faire perdre : nous allons donc évoquer les principales erreurs nutritionnelles à éviter, pour vous permettre de profiter pleinement de cette magnifique épreuve à venir.     Vous « gaver » de glucides en phase de préparation Depuis les années 80, le régime dissocié scandinave (ou RDS) est couramment pratiqué dans le milieu de l’endurance. De même que la plupart des coureurs ont en tête la notion d’alimentation hyperglucidique au cours des jours précédant le départ. Et effectivement, si courir une épreuve d’endurance avec un stock de glycogène musculaire limité augmentera les risques d’hypoglycémie, vous « gaver » de glucides vous exposera à des risques d’inconfort et de troubles digestifs. Un apport physiologique de glucides, selon une chronologie adaptée au cours de la semaine précédente, vous évitera le classique gavage de pâtes ou autres maltodextrines pendant les trois derniers jours et optimisera votre confort digestif. Retrouvez mes conseils nutritionnels pour bien préparer une épreuve d’endurance.     Oublier d’optimiser votre statut en micronutriments Quand on parle de nutrition sportive, on pense avant tout aux pâtes et aux produits de l’effort. Il ne vous viendrait certainement pas à l’esprit de prendre le départ en vous entraînant trois jours, voire au mieux une semaine, avant...

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Posté le 6 Sep, 2015 dans Avant l'effort, Pendant l'effort | 6 commentaires